Parisiennes vs New-Yorkaises

Divers   Par Bertrand, le 26. juin 2009

Lors de mes pérégrinations dans les rues de Manhattan, j’ai parfois l’occasion d’observer ces femmes new-yorkaises qui me croisent. Cette observation purement professionnelle due à mes activités au sein de Sexe-faible m’a amené à me dire : Ouvre les yeux Bertrand tu as vécu à Paris et tu vis maintenant à New York : qu’est ce qui différencie les femmes parisiennes des new-yorkaises ?

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Hors de question de faire une comparaison du style : les parisiennes sont-elles mieux ou moins bien que les new-yorkaises, mais plutôt de faire une petite comparaison des ressemblances et dissemblances  entre ces femmes.

  • Dans la rue

- New-Yorkaises et Parisiennes sont pressées : elles marchent vite, elle courent, que dis-je, elles volent quasiment sur les trottoirs des deux villes. MAIS la parisienne ne quittera jamais ses talons hauts (pour celles qui en portent), tandis que la new-yorkaise, elle, garde ses talons hauts dans son énorme sac  et porte allègrement ses baskets aux pieds pour marcher encore plus vite, doubler, descendre les marches du métro et se transformer telle une Wonder Woman des temps modernes en arrivant à son bureau

- Le regard : à mon humble avis (ça me rappelle un site, ça !), les parisiennes se veulent intouchables et ne daignent pas regarder un homme dans la rue. A New York bien au contraire, les femmes n’hésitent pas à regarder un homme qu’elles croisent dans la rue, droit dans les yeux et à soutenir le regard. Est-ce du à mon charme légendaire de frenchy à New York ou l’air agressif de ma femme quand elle voit ce type de regard ? le fait est que j’ai expérimenté ce type de regard et effectivement elles ne baissent pas les yeux.

  • Question look et maquillage

- Il faut bien l’avouer : la parisienne est plus nature et porte moins de maquillage que la new-yorkaise qui a toujours (à mon goût) besoin d’en faire trop question artifices.

- En terme vestimentaire pur : les new-yorkaises sont souvent à la pointe de la mode. Un grand choix de magasins à des prix très compétitifs permettent aux new-yorkaises de se créer une garde robe de championne. Les parisiennes préfèrent à mon sens le raffinement et la qualité à l’accumulation, ce qui n’empêche pas d’en voir certaines se fringuer avec des sacs a patates.

- La démarche : il faut bien l’avouer, malgré la réputation classy des parisiennes, les new-yorkaises ne sont pas mal car elles savent allier la rapidité avec une certaine classe. Encore une fois, je parle des new-yorkaises, pas des ricaines du fin fonds du Nebraska.

  • Au travail

- Il n’y a pas photo, les new-yorkaises sont des tueuses. Mais malheureusement, ce besoin de business et de succès se fait souvent au détriment d’une certaine qualité dans la relation qu’elles ont avec leur client. La parisienne prendra elle plus sont temps et traitera moins de cas.

  • Victimes du marketing

- Sur ce sujet, il n’y a pas photo, les new-yorkaises sont abreuvées de pubs. Il n’y a pas de comparaison possible : le matin, elles sont des mères de famille qui font de bons petit déjeuner, a midi elles sont des femmes qui font attention a leur ligne en mangeant de manière équilibrée au fast food, l’après-midi, elles sont des business women qui secouent leurs cheveux de manière harmonieuse pendant les réunions, et le soir elles redeviennent de bonnes mères de famille.

  • Cette petite étude permet de voir que :

1)      Mesdames que vous soyez parisiennes ou new-yorkaises, vous êtes toujours au cœur de nos préoccupations.

2)      La femme est plus qu’active.

3)      Si l’homme est vu, au niveau marketing comme un primate qui boit de la bière, fait des trous dans tous les murs avec sa nouvelle perceuse Hilti et regarde les matchs de foot sur sa télé Sony, la femme offre plus de facettes à conquérir aux publicitaires, et pourtant ils ne s’intéressent principalement qu’à son rôle de mère de familles.

4)      D’après ce que j’en ai vu : beaucoup de parisiennes aimeraient être new-yorkaises et beaucoup de new-yorkaises aimeraient être parisiennes

Des commentaires ?

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  • http://mayavega.blogspot.com/ gr3nade

    Y’a un truc terrible dans les comparaisons : les COMPARAISONS.
    C’est horrible, ça ressemble à un sondage ipsos, et personne n’a envie de ressembler à un sondage ipsos.
    Dans quelle case rentre-t-on ? Je dois être new-yorkaise à Paris, parce que des cas j’en traite plein, et mes talons hauts m’attendent gentiment dans le sac quand mes baskets sont aux pieds.
    Et je soutien le regard des jolis garçons dans la rue. Des jolies filles aussi. Surtout des jolies filles en fait. D’ailleurs elles soutiennent beaucoup mon regard, les filles. De là à en déduire que toutes les parisiennes sont lesbiennes, il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas, mais que cet article aurait pu s’approprier…

    Non c’est trop réducteur ce genre d’article.
    Attention aux dérapages ! et puis t’as pas mieux à raconter sur la vie New Yorkaise d’un parisien ?

  • Bertrand

    Le but était vraiment de voir les points de ressemblances entre les femmes de ces deux villes. Loin de moi l’idée de dire que toutes les parisiennes ou toutes les newyorkaises sont telles que je les présente: la preuve @gr3nade marche en basket avec ses talons hauts dans son sac. Loin de moi l’idée de penser que je connais les attitudes et habitudes de toutes les parisiennes ou toutes les newyorkaises. Je n’ai fait qu’ouvrir les yeux sur les quelques cas qui se sont présentés à moi. J’aurai pu aussi parler des newyorkaises qui, par besoin de se rendre différentes choisissent des looks qui les enlaidissent visiblement mais qui leurs permettent d’être différentes.

    Et j’ai effectivement pleins de choses à raconter sur ma vie newyorkaise, mais cela ne rentre pas dans le cadre de http://www.sexe-faible.fr.

  • http://mayavega.blogspot.com/ gr3nade

    Mais pourquoi pas ?
    Et j’ai effectivement pleins de choses à raconter sur ma vie newyorkaise, mais cela ne rentre pas dans le cadre de http://www.sexe-faible.fr.

    Un des problèmes majeur des hommes c’est d’aussi de croire que nous n’avons que quelques canaux de communication et que les autres sont fermés. (en plus en fonction de nos humeurs)

    Moi en tant que femme, j’aurai aimé que tu me parles de new york pour me dire en quoi TOI tu trouves ça bien, ou ce que tu vis là bas, comment, pourquoi… Le principe de la parité quoi, je n’aurais donc plus qu’à chercher en quoi, moi, en tant que nana, j’y trouve quelque chose qui puisse me plaire, ou en quoi je m’y retrouve.

    En fait la tournure de l’article donne l’impression d’un sondage ou de « pointer du doigt » plutôt que de donner une impression de « reportage » qu’il devrait avoir…

    (bon je chipote sur la forme, je sais… mais y’a marqué « crêpage de chignon » j’essaye de suivre la consigne moi !)